Une nouvelle qui est certainement d’intérêt pour en discuter dans le Journal du Barreau ou dans la chronique de Monsieur Lewandowski dans La Presse. Une première au Canada dont il faut parler, soit.

Mais, la « une » sur le populaire site d’information ? D’un point de vue médiatique, cette « une » est quasi une première. Un gros coup de positionnement médiatique du cabinet d’avocat dans tous les cas.

Décidément, après la saga Potash Corp. et l’annonce du retrait de BHP hier matin, on aurait pu penser que ça aurait été plus calme du côté des « investissements étrangers » pendant quelque temps. Alors, on peut comprendre l’intérêt de parler de cette « globalisation » des services juridiques. Mais est-ce un intérêt suffisant ?

Quels sont les critères pour faire la « une » ? Au-delà de la nouveauté, finalement, c’est vraiment la question de l’intérêt public qui est déterminant dans le choix de la « une ». À cela s’ajoute dans certains cas le critère de l’exclusivité. On peut aussi penser que plus c’est percutant, voire sensationnel, plus ça pourra attirer le regard et donc, faire « vendre de la copie.

Maintenant, je comprends l’intérêt de parler de cette « première » au niveau des services juridiques, mais pensez-vous que cette fusion justifie autant de remous dans les médias ? Est-ce vraiment d’intérêt pour le public en général ? Pour la communauté des affaires, peut-être…mais, monsieur/madame-tout-le-monde ? Enfin, qu’en dites-vous ?